Selon votre dentiste à Haguenau, connaître l’histoire de la médecine nous aide à prendre conscience de la qualité des soins actuels et à être reconnaissant(e) pour les progrès techniques et ceux qui les ont rendus possibles.
L'histoire de la naissance de l'anesthésie locale en est un élément-clé.
Endormir la douleur
Depuis l'antiquité, les Hommes ont cherché le moyen de diminuer, voire de supprimer la douleur. Dans l'antiquité, différentes plantes étaient utilisées: mandragore, opium, pavot, etc.
Puis, au moyen-âge et pendant longtemps, ce sont des produits fermentés et certains alcools qui servaient d'anesthésiant lors des extractions dentaires et autres actes de chirurgie.
Par ailleurs, certains praticiens (barbiers, moines et autres "arracheurs de dents") tiraient parti d'applications de glace.
Un autre procédé consistait à provoquer volontairement une fatigue extrême en empêchant le malade de dormir sur plusieurs nuits.
Inutile de préciser que, si la douleur était diminuée, on était loin de l'anesthésie à proprement parler!
Éther, chloroforme et autres "drogues" à inhaler
Aux XVIIIème et au XIXème siècles, l'idée d'utiliser le gaz hilarant et l'éther pour l'anesthésie en chirurgie a commencé à faire surface.
Ces deux substances étaient couramment consommées lors de fêtes de divertissement parmi la jeunesse Américaine.
Un jeune médecin américain, le Dr Long, a été le premier à pratiquer l'élimination chirurgicale d'une tumeur du cou sous "anesthésie" à l'éther. C'était en 1842. Il a poursuivi ses pratiques pendant plusieurs années mais sans réussir à promouvoir sa découverte parmi ses pairs.
Le chloroforme, testé aussi sur des patients à cette même époque, présente une certaine efficacité mais, comme l'éther, il s'est révélé être parfois réellement dangereux pour la santé.
Dans un article suivant, vous découvrirez comment le gaz hilarant puis les premières anesthésies locales ont marqué un tournant décisif pour la dentisterie.